La chanteuse canadienne Céline Dion lors de son premier concert à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)






Céline Dion : Un retour tant attendu à la Plénitude Arena

Pour la première date de sa résidence de 26 concerts, la chanteuse a enchaîné les tubes et les moments d’émotion devant 35.000 spectateurs.

Publiée le 13/09/2026 à 08:42

Temps de lecture : 2 min

La chanteuse canadienne Céline Dion lors de son premier concert à la Plénitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)
La chanteuse canadienne Céline Dion lors de son premier concert à la Plénitude Arena de Nanterre, à l’ouest de Paris, le 12 septembre 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

Il était évident que ces dizaines de milliers de fans n’allaient pas attendre le dernier moment pour venir. Pourquoi se priver de ce doux parfum de retrouvailles, d’une soirée exceptionnelle, marquée aussi par les achats compulsifs d’objets collector ? « On a acheté des t-shirts à 50 €« , raconte une fan.

Céline Dion est partout, plusieurs heures avant le concert, dans les bars, sur le parvis de la Plénitude Arena grâce à un karaoké improvisé, mais aussi sous l’œil des caméras. Les journalistes sont venus des États-Unis, du Canada, d’Autriche… Mavi Donate, elle, est correspondante de la chaîne publique espagnole TVE à Paris. « Céline Dion, c’est la nouvelle culturelle la plus importante de cette époque à Paris. Je sais que beaucoup d’Espagnols sont ici« , explique-t-elle.

Tous sont là pour vivre un concert particulier : un retour, après sept ans d’attente et trois quarts d’heure de retard sur l’horaire prévu. Puis les lumières s’éteignent. La structure monumentale au centre pivote, sobre, laissant apparaître les musiciens, en noir, puis Céline Dion, robe noire de gala et rivière de diamants autour du cou. On ne change pas, comme un symbole : le premier morceau de son retour, après sept ans d’absence, des annulations, une maladie, le syndrome de la personne raide, et la peur de ne jamais pouvoir remonter sur scène.

Alors, quelques minutes à peine après le début du concert, la chanteuse s’effondre. Les larmes coulent, le public l’encourage. La chute est touchante, honnête. « J’avais promis de ne pas pleurer, je ne tiens pas mes promesses. C’est bien sûr des larmes de joie« , lance Céline Dion, très émue. Un peu plus tard, elle parlera frontalement de sa maladie : « J’ai appris à vivre avec cette fragilité à force de la côtoyer, je l’ai apprivoisée.« 

Elle se reprend et enchaîne les morceaux : 27 titres au total, alternant chansons en anglais, et pas des moindres, et tubes en français, beaucoup issus de son album le plus adoré, D’Eux, fruit de sa première collaboration avec Jean-Jacques Goldman. Sur scène, pas d’invités : la star, c’est elle. Sa voix doit retrouver ses marques, avec des reprises inattendues. Le concert est divisé en quatre actes, séparés par des vidéos léchées, diffusées sur des écrans immenses. À chaque pause, Céline Dion se change, alternant robes à paillettes, bustier, manteau à plumes, reprenant avec aisance un opéra de Bellini.

Émue, visiblement touchée par un public aux yeux humides, la chanteuse peut compter sur des spectateurs venus nombreux en famille. À l’image de Nadia, venue avec sa fille Caroline, qui lui a offert les places d’une vie pour son anniversaire. « Elle est du 7 avril. J’ai été présélectionnée pour avoir les billets et je me suis dit : je croise les doigts, sinon j’ai pas de cadeau pour elle« , raconte Caroline. « Je l’ai bercée avec Céline Dion« , raconte Nadia. « C’est une reine. C’est une déesse pour moi.« 

Toutes deux, comme le reste des 35.000 personnes
FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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