Vincent Roberti (à gauche), président par intérim et directeur général du Comité d'organisation des Jeux olympiques d'hiver Alpes 2030, et Pierre-Olivier Beckers-Vieujant (à droite), président de la Commission de coordination du CIO, répondent aux questions des journalistes à l'issue de l'assemblée générale extraordinaire du Cojop, à Lyon le 14 septembre 2026. (ALEX MARTIN / AFP)





Recrutement pour le Comité d’Organisation des JO-2030

Le président de la Commission de coordination du CIO, Pierre-Olivier Beckers-Vieujant, a estimé qu’il était crucial de « prendre son temps sans en perdre et s’assurer qu’on trouve la bonne personne » pour remplacer l’ancien président du Cojop, Edgar Grospiron. Cette déclaration a eu lieu dans le cadre des préparatifs pour les Jeux olympiques d’hiver Alpen 2030.

Publié le 14 septembre 2026 à 13:56

Temps de lecture : 2 minutes

Vincent Roberti (à gauche) et Pierre-Olivier Beckers-Vieujant (à droite)
Vincent Roberti (à gauche), président par intérim et directeur général du Comité d’organisation des Jeux olympiques d’hiver Alpes 2030, et Pierre-Olivier Beckers-Vieujant (à droite), président de la Commission de coordination du CIO, répondent aux questions des journalistes à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire du Cojop, à Lyon le 14 septembre 2026.
(ALEX MARTIN / AFP)

Il n’y a « pas de date butoir » pour remplacer Edgar Grospiron à la tête du comité d’organisation des JO-2030, mais « le temps nous est compté », a déclaré Pierre-Olivier Beckers, qui mène une délégation du Comité international olympique (CIO) venue inspecter le futur pôle glace de Lyon. Ce dernier a été rapatrié d’urgence de Nice suite à une crise de gouvernance.

Lundi matin, Vincent Roberti, numéro 2 du Comité d’organisation, a été désigné pour assurer l’intérim jusqu’à la nomination d’un successeur à Edgar Grospiron, qui a démissionné en raison des tensions au sein de l’organisation. Beckers a affirmé : « Le président Grospiron a pris ses responsabilités. Il a décidé qu’il était temps d’apporter un nouveau leadership pour le comité d’organisation ».

Pour le remplacement, Beckers a insisté sur le fait que « il ne faut pas traîner, le CIO est à ses côtés ». Il y a un réel besoin d’analyser rapidement les candidatures, car l’équipe actuelle doit agir rapidement pour des projets très complexes liés aux jeux.

Beckers a également souligné que « le Cojop a réalisé la quasi-totalité des priorités qui étaient les siennes pour le premier semestre 2026 et nous pouvons aujourd’hui basculer vers cette nouvelle étape de planification opérationnelle ». Il se montre rassurant, affichant sa confiance envers l’ensemble de l’équipe.

« Je peux vous assurer que jusqu’à présent, comme c’était le cas pour Paris 2024, j’ai eu très peu de coups de gueule à donner, et mon rôle s’est plutôt cantonné à être un chien de berger. »

Pierre-Olivier Beckers, président de la Commission de coordination du CIO,

en conférence de presse

Enfin, il a précisé que « la visite de la commission de coordination cette semaine a pour but de valider de manière définitive la répartition des sports et des disciplines sur les différents sites qui ont été retenus à Lyon ». Au total, 75 matchs de hockey, 150 rencontres de curling, 16 sessions de patinage artistique, et 9 épreuves de short-track doivent être organisés dans la métropole ou ses environs, y compris le nouveau patinage artistique synchronisé, une discipline fraîchement intégrée au programme olympique.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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