En Australie, les titres générés par IA ne seront pas éligibles au classement musical






Musique et Intelligence Artificielle en Australie

En juillet, une reprise de « Like a Prayer » de Madonna s’est hissée en tête des classements en Australie. Il a ensuite été révélé qu’elle utilisait des voix et une batterie générées par l’intelligence artificielle (IA).

France Télévisions – Rédaction Culture

Publié le 25/08/2026 à 11:27

Mis à jour le 25/08/2026 à 11:34

Temps de lecture : 1 min

La musique entièrement créée par l’intelligence artificielle (IA) sera écartée du principal classement des meilleures ventes de disques en Australie, conformément à de nouvelles directives visant à protéger « la nature humaine de l’expression artistique », a indiqué, mardi 25 août, un organisme professionnel.

En vertu de ces nouvelles règles applicables dès vendredi, la musique devra être « principalement d’origine humaine » pour pouvoir figurer dans les classements, a déclarée l’Association de l’industrie phonographique d’Australie (ARIA). « Les morceaux entièrement générés par l’IA ne seront pas éligibles aux classements ARIA », a expliqué le groupe, précisant toutefois que les musiques partiellement réalisées avec l’aide de cette technologie le restaient.

Cette décision a été prise dans un contexte d’inquiétude croissante au sein de l’industrie musicale face à l’afflux de musique générée par l’IA diffusée sur les ondes. En juillet, une reprise de Like a Prayer de Madonna s’est hissée en tête des classements en Australie. Il a ensuite été révélé qu’elle utilisait des voix et une batterie générées par l’IA.

Le géant du streaming Spotify a annoncé le lancement d’un nouveau badge « AI Persona » permettant de distinguer clairement les artistes en chair et en os de ceux générés par l’IA. Plus d’un tiers des nouveaux contenus mis en ligne ont été entièrement créés par l’IA, a déclaré en avril un dirigeant d’Apple Music au magazine Billboard. Le même mois, plusieurs grandes organisations du secteur musical ont dévoilé un système d’étiquetage qu’elles souhaitent voir largement adopté pour les contenus créés à l’aide de l’IA générative.

À lire également

  • Philippe Bouvard, animateur historique des « Grosse Têtes », est mort à 96 ans

    1 min

  • Il rejoue Spider-Man en stop-motion et rencontre les acteurs du film

    3 min



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *