Une Belge mise en examen dans l'affaire de l'attentat déjoué contre Bank of America. El título





Article sur l’attentat déjoué à Paris

Une femme de 24 ans, remise par les autorités belges, a été mise en examen vendredi à Paris et incarcérée pour son rôle présumé dans le projet d’attentat déjoué fin mars contre le siège parisien de Bank of America, a déclaré le parquet national antiterroriste (Pnat).

Au total, cinq personnes sont désormais mises en examen et placées en détention provisoire dans cette procédure, dont deux mineurs, a précisé le Pnat. Cette femme de nationalité belge, résidant à Liège, a été remise jeudi à la France « par les autorités belges en application d’un mandat d’arrêt européen ».

La jeune femme a été mise en examen pour « association de malfaiteurs terroriste en vue de préparer des actes de terrorisme, ayant pour objectif la préparation d’une ou plusieurs destructions par substances explosives ou incendiaires dans des circonstances susceptibles d’entraîner la mort d’une ou plusieurs personnes », a expliqué le Pnat. Elle est aussi poursuivie pour « détention et transport de produit explosif en relation avec une entreprise terroriste et en bande organisée ».

« Elle a été placée en détention provisoire » par le juge des libertés et de la détention (JLD), a précisé le parquet antiterroriste. Sollicitée par l’AFP, son avocate, Clémentine Berthier, n’a pas souhaité s’exprimer. Quatre autres personnes, dont deux mineurs, selon le Pnat vendredi, sont mises en examen dans ce projet d’attentat, un projet qui « paraît pouvoir être rattaché » au groupuscule « Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya » (Hayi), « sans que cet élément ait pu être formellement établi à ce stade », avait précisé le Pnat le 1er avril.

Le groupuscule a revendiqué en mars plusieurs attaques contre la communauté juive, en Belgique, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Dans le dossier de Bank of America, une jeune femme d’une vingtaine d’années est soupçonnée d’avoir « recruté » trois adolescents pour déposer un engin explosif artisanal devant l’établissement, en leur demandant de filmer, pour une rémunération « entre 500 et 1.000 euros », d’après le Pnat.

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FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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