Le président américain Donald Trump a affirmé que les frappes menées en Irak avaient été « coordonnées » avec Bagdad. Cependant, le porte-parole du gouvernement irakien, Haider al-Aboudi, a réagi en déclarant que l’Irak n’avait pas été informé préalablement de ces opérations.

Publié , cet événement a suscité de vives réactions.

Des frappes controversées

Dans la nuit de mardi à mercredi, des frappes conjointes menées par les États-Unis et l’Arabie saoudite ont ciblé des groupes armés pro-iraniens en Irak. Ces attaques, qui ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, ont causé la mort de 20 personnes, dont cinq Iraniens, et 32 blessés parmi les rangs des combattants du Hachd al-Chaabi, une coalition de factions à majorité chiite intégrée aux forces armées irakiennes. Téhéran a rapidement condamné ces frappes.

Réaction du gouvernement irakien

Selon Haider al-Aboudi, « le gouvernement n’était pas au courant » de ces frappes et « n’a approuvé aucune attaque visant des sites ou des groupes spécifiques en Irak ». Cette déclaration a été faite lors d’une émission diffusée à la télévision d’État, réfutant ainsi les affirmations de Donald Trump.

Contexte et implications

Les tensions entre les États-Unis et l’Iran se sont intensifiées ces dernières années, avec des accusations mutuelles et des actions militaires. Les récentes frappes pourraient avoir des implications significatives pour la stabilité régionale et les relations internationales, notamment vis-à-vis de l’Arabie saoudite et des autres pays du Golfe.

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