Coupe du monde : révélations sur le "Match des fiertés" Egypte. El título no debe incluir






Le Match des Fiertés: Controverse entre l’Égypte et l’Iran à Seattle

Le comité d’organisation local avait fixé la date du 26 juin, mais les deux équipes qui représentent des pays hostiles à la communauté LGBT+ en lice refusent catégoriquement d’être associées à l’événement. Cela suscite de vives tensions dans le cadre de la Coupe du monde de football qui se déroule aux États-Unis, au Mexique et au Canada.


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Une supportrice américaine portant un drapeau mêlant le 'rainbow flag' et la bannière étoilée, lors du match France-Etats-Unis, en quarts de finale de la Coupe du monde féminine, au Parc des Princes à Paris, le 28 juin 2019. (Richard Heathcote / Getty Images Europe)
Une supportrice américaine portant un drapeau mêlant le « rainbow flag » et la bannière étoilée, lors du match France-Etats-Unis, en quarts de finale de la Coupe du monde féminine, au Parc des Princes à Paris, le 28 juin 2019. (Richard Heathcote / Getty Images Europe)

Depuis le tirage au sort de décembre, le match de poules entre l’Égypte et l’Iran, prévu le vendredi 26 juin, a été désigné comme « le match des fiertés » par le comité d’organisation locale de Seattle, dans le nord-est des États-Unis. Reléguée au second plan à cause des soubresauts qui ont accompagné la préparation de l’équipe d’Iran, la polémique rebondit cette semaine, car la fédération iranienne a demandé à ce que les drapeaux arc-en-ciel soient bannis du stade. La FIFA essaie de temporiser sur le sujet.

Rembobinons. La (tentaculaire) Coupe du monde aux États-Unis, au Mexique et au Canada, n’est pas gérée par un comité d’organisation unique, comme cela avait été le cas au Qatar en 2022. À côté de l’organisation centrale, il existe des comités locaux dans chaque ville hôte, qui ont une certaine latitude pour accompagner les rencontres qui se déroulent dans leur stade, détaille The Athletic. À Seattle, la date du 26 juin avait été cochée par les organisateurs, car coïncidant avec la Marche des fiertés, organisée dans cette ville très progressiste depuis un demi-siècle. Or, le tirage au sort a fixé le match Égypte-Iran, deux pays qui répriment sévèrement l’homosexualité, pour cette affiche. Dès le mois de décembre, les fédérations égyptienne et iranienne s’émouvaient de la possibilité d’avoir un stade de Seattle rempli de « rainbow flags ».

Sollicitée à de nombreuses reprises sur le sujet, la FIFA s’est bornée à rappeler que le drapeau arc-en-ciel est autorisé dans toutes les enceintes du pays. Une position timide, qui rappelle celle adoptée par l’instance pendant la Coupe du monde au Qatar. À l’époque, plusieurs sélections, dont l’équipe d’Angleterre, avaient envisagé la possibilité de faire porter à leur capitaine un brassard arc-en-ciel. L’organisation mondiale avait menacé de coller un carton jaune au porteur de ce symbole, et l’affaire en était restée là.

En janvier, dans une interview au journal suisse Weltwoche, le président de la FIFA, Gianni Infantino, était resté sur cette posture d’équilibriste : « Je veux clarifier le fait qu’il n’y a pas de ‘Match des fiertés’ lors de la Coupe du monde. Il va y avoir un match de la Coupe du monde à Seattle, et le même jour, des événements organisés par des associations extérieures qui se dérouleront en ville.
FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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