Déblocage du détroit d'Ormuz, nouvelles sanctions... Pour le pétrole russe, l'escalade des






G7 : Intensification de la pression sur la Russie

Les dirigeants du G7, Donald Trump en tête, ont affiché leur volonté, mardi, lors d’un sommet à Évian, d’intensifier la pression sur la Russie via des sanctions pour arrêter la guerre en Ukraine. A commencer par le pétrole.

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Le président russe Vladimir Poutine
Le président russe Vladimir Poutine, source : GAVRIIL GRIGOROV/SPUTNIK/KREMLIN / POOL / SPUTNIK POOL

Donald Trump a déclaré : « Que le pétrole coule à flot ! », se réjouissant de l’accord entre les États-Unis et l’Iran. Toutefois, cela n’est pas nécessairement une bonne nouvelle pour tout le monde, à commencer par la Russie.

Les dirigeants du G7 ont confirmé leur volonté, mardi, lors d’un sommet à Évian, d’intensifier la pression sur la Russie par le biais de sanctions pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

L’annonce la plus attendue est venue du président américain : il a annoncé le rétablissement de certaines sanctions pesant sur le pétrole russe, qui avaient été suspendues temporairement pour faire face à la flambée des prix du brut engendrée par le conflit avec l’Iran. « Nous allons pouvoir le faire parce que le pétrole coule à flot désormais », a-t-il affirmé.

Cette annonce a été accueillie par un silence à Moscou. En effet, la perspective de la désobstruction du détroit d’Ormuz n’était déjà pas une bonne nouvelle pour les compagnies pétrolières russes, et les déclarations de Donald Trump ne les ont guère rassurées. Dès mardi, les actions de ces entreprises étaient en baisse, entraînant la bourse de Moscou à son niveau le plus bas depuis un an.

Concrètement, les conséquences du revirement de Washington restent à évaluer, mais il est probable qu’elles affectent les prix. Les producteurs russes devront à nouveau offrir des rabais significatifs à leurs acheteurs dans un contexte de baisse des tarifs. Par ailleurs, l’industrie pétrolière russe est également soumise à des attaques venant de drones ukrainiens ciblant les raffineries, les ports et les installations de stockage. La production pétrolière russe a déjà reculé en mai pour le sixième mois consécutif.

C’est par le biais de l’extraction et de la production que les taxes sont calculées, alimentant ainsi le budget de l’État russe. Ce budget devient de plus en plus difficile à maintenir à Moscou. Actuellement, la Russie peut encore financer la guerre, mais chaque mois qui passe rend la situation économique plus complexe.

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FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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