Trois anciens rugbymen de Grenoble condamnés en appel à des peines pouvant atteindre 14 ans de






Condamnation de trois ex-rugbymen pour viol

En avril 2026, la cour d’assises de la Charente a confirmé la condamnation de l’Irlandais Denis Coulson, du Français Loïck Jammes et du Néo-Zélandais Rory Grice pour le viol d’une jeune femme de 20 ans, survenu après un match à Bordeaux en 2017. Les trois hommes, anciens rugbymen de Grenoble, ont écopé de peines allant jusqu’à 14 ans de réclusion criminelle lors d’une audience à huis clos.

La cour avait précédemment prononcé ces peines en première instance, et le jury a maintenu ce jugement, mettant en avant la gravité des faits et le manque d’évolution dans le comportement des prévenus. Cette affaire, qui a profondément marqué les esprits, a révélé des éléments dérangeants sur la nuit tragique vécue par la plaignante.

Denis Coulson, Loïck Jammes et Rory Grice lors de leur procès en appel
Denis Coulson, Loïck Jammes et Rory Grice, lors de leur procès en appel pour viol, devant la cour d’assises de la Charente, à Angoulême, le 25 mars 2026. (RENAUD JOUBERT / CHARENTE LIBRE / MAXPPP)

La plaignante avait quitté en larmes un hôtel de Mérignac, où l’équipe de Grenoble avait passé la nuit après un match. Elle a déclaré aux autorités avoir rencontré des rugbymen dans un bar et les avoir suivis en boîte de nuit, sans souvenirs de la suite des événements. Elle a seulement pu se rappeler de se réveiller le lendemain matin, nue sur un lit, entourée de deux hommes.

Le verdict a suscité des réactions fortes, notamment de la part des avocats des défendeurs, qui prévoient de faire appel de la décision. Ils affirment que la peine est excessive et qu’ils sont jugés en fonction de leur position de défense.

Le procureur avait requis 14 ans de réclusion criminelle pour chacun des accusés, avec un maximum de 20 ans possibles pour les faits de « viol en réunion ». La victime, quant à elle, était absente lors de l’annonce de la décision. Les avocats de la partie civile ont exprimé leur soulagement face à l’issue du procès, tandis que la plaignante, déjà éprouvée par les événements, a subi une pression encore plus forte.

Échos médiatiques et réactions

L’affaire continue de faire l’objet de débats dans les médias, soulevant des questions sur la violence à l’égard des femmes dans le sport et au-delà. Les réactions au verdict montrent une large gamme d’opinions sur la justice et la responsabilité dans des cas de violence sexuelle. Cette affaire met également en lumière l’importance de poursuivre des discussions sur le consentement et sur la nécessité de changements structurels au sein des institutions sportives.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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