Des navires au large des Emirats arabes unis, le 2 mars 2026. (STRINGER / ANADOLU / AFP)






Conflit au Moyen-Orient

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Des navires au large des Emirats arabes unis, le 2 mars 2026. (STRINGER / ANADOLU / AFP)
Des navires au large des Emirats arabes unis, le 2 mars 2026. (STRINGER / ANADOLU / AFP)

Donald Trump a donné dimanche 48 heures au régime iranien pour rouvrir ce passage commercial,
stratégique pour l’approvisionnement mondial de pétrole.

Ce qu’il faut savoir

L’Iran a assuré, dimanche 22 mars, qu’il fermerait entièrement le détroit d’Ormuz, voie
stratégique pour l’approvisionnement mondial de pétrole, si Washington mettait en œuvre
sa menace de viser des centrales électriques iraniennes. Si les menaces des États-Unis
étaient exécutées, le détroit « sera complètement fermé et ne rouvrira pas tant que
nous n’aurons pas reconstruit nos centrales détruites », a affirmé le centre de
commandement interarmées iranien, Khatam al-Anbiya, dans un communiqué diffusé par
la télévision d’État.

  • Benyamin Nétanyahou promet qu’Israël visera « personnellement » les dirigeants iraniens.
    « Nous allons nous en prendre au régime. Nous allons nous en prendre aux Gardiens
    de la Révolution islamique, cette bande de criminels »
    , a déclaré dimanche le
    Premier ministre israélien, qui s’est exprimé depuis la localité d’Arad, dans le sud
    d’Israël, cible samedi soir d’une frappe de missile iranien, tout comme la ville
    voisine de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire.
  • « Plus de 400 missiles balistiques » iraniens tirés sur Israël depuis le début du conflit.
    Seule une petite partie de ces missiles ont atteint leur cible, selon un porte-parole de
    l’armée israélienne. « Nous avons obtenu d’excellents taux d’interception,
    approximativement 92 % de réussite »
    , pour « quatre sites d’impact direct »,
    a déclaré Nadav Shoshani, sans préciser le nombre de drones iraniens qui se sont également
    abattus sur Israël.
  • Un mort dans le nord d’Israël. Une personne a été tuée dimanche dans le nord
    de l’État hébreu par un tir de roquette en provenance du Liban, ont annoncé les secours
    israéliens. « Il y a peu de temps, un tir en provenance du Liban en direction d’une
    localité le long de la frontière nord a été identifié. Des dégâts et des blessés sont
    à déplorer »
    , a d’abord annoncé l’armée. Il s’agit de la première victime civile
    israélienne à la frontière nord depuis le début du conflit.
  • L’État hébreu également visé par des frappes iraniennes destructrices.
    Samedi, l’Iran a d’abord frappé une zone résidentielle de Dimona, ville abritant un centre
    stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, faisant une trentaine de
    blessés, dont un grave. Téhéran a ensuite attaqué la ville d’Arad, causant 84 blessés,
    dont 10 graves.
  • Donald Trump donne 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz.
    Sans réouverture totale de ce passage maritime stratégique pour l’approvisionnement mondial
    en hydrocarbures, les États-Unis « frapperont et anéantiront » les centrales
    électriques iraniennes « en commençant par la plus grande », a mis en garde le
    président américain. Si Washington met ses menaces à exécution, l’Iran assure
    qu’elle visera les infrastructures « énergétiques, de technologie de l’information
    et de dessalement d’eau »
    dans la région.

Impact et préoccupations mondiales

Un conflit de « plus de six mois » au Moyen-Orient aurait de « vrais impacts » économiques,
et « toutes les économies du monde en souffriront », alerte aujourd’hui le PDG de TotalEnergies,
Patrick Pouyanné, sur la chaîne chinoise CGTN. « Si ce conflit dure trois ou quatre mois,
nous pouvons l’absorber »
, assure-t-il.

En trois semaines, l’Iran a tiré plus de 400 missiles balistiques contre Israël, selon le
lieutenant-colonel Nadav Shoshani, un porte-parole de l’armée israélienne. Tsahal a réussi
à en intercepter 92 %, d’après cette même source. L’Organisation mondiale de la santé (OMS)
avertit également sur les conséquences potentielles d’attaques près de sites nucléaires,
mettant en avant un danger croissant pour la santé publique et la sécurité environnementale.

La guerre est entrée dans une « phase périlleuse », et il est crucial que toutes les
parties impliquées fassent preuve de retenue afin d’éviter une escalade du conflit.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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