Michel. El título no debe incluir ningún código HTML o etiquetas como , ni tampoco poner en






La recherche révélatrice de Valentina Salerno

Valentina Salerno affirme avoir retrouvé la trace de ce lieu dans des archives inédits. Une thèse qui n’a fait pour l’instant l’objet d’aucune validation académique.

La chercheuse italienne, Valentina Salerno, a récemment fait des révélations extraordinaires concernant le peintre de la Renaissance, Michel-Ange. Elle prétend avoir découvert des archives inédites, suggérant que Michel-Ange aurait caché certaines de ses œuvres dans une pièce secrète, un sujet qui aurait pu tout droit sortir d’un roman à suspense.

Le tombeau du pape Jules II

La découverte de Salerno est liée au tombeau du pape Jules II, un chef-d’œuvre de Michel-Ange, situé dans la basilique Saint-Pierre-aux-Liens à Rome. Selon elle, des archives révèlent que le célèbre artiste aurait dissimulé certaines de ses œuvres pour les préserver de son neveu, qu’il détestait. Cette révélation a suscité un grand intérêt dans le milieu académique et dans les médias.

Une enquête digne d’un film

Après dix années de recherche, Salerno a mené une enquête à travers le Vatican et plusieurs villes d’Europe, dont Paris. Elle avance avoir trouvé des preuves documentaires mentionnant une pièce secrète où Michel-Ange aurait caché ses œuvres, si bien cadenassées qu’il faudrait une multitude de clés pour y accéder.

« L’un de ces trois documents inédits que j’ai trouvés parle d’une pièce », a déclaré Mme Salerno à l’AFP lors d’une conférence de presse à Rome. « Les œuvres sont cachées dans cette pièce, si bien cadenassées qu’il faut une multitude de clés, pour que personne ne puisse y accéder sans la permission des autres. »

Un projet « maniaque »

Salerno décrit le projet de Michel-Ange comme « maniaque », visant à s’assurer que ses œuvres ne tombent pas entre les mains de son neveu. « Le but était de transmettre à ses descendants pauvres son art pour les générations suivantes », explique-t-elle. La chercheuse estime que cette pièce secrète se trouve, ou se trouvait, quelque part dans la basilique elle-même.

Des preuves historiques

Les éléments mis en avant par Salerno ne manquent pas d’être intrigants. La méfiance de Michel-Ange envers son neveu, Leonardo Buonarroti, est bien documentée par des lettres de l’artiste. Plusieurs irrégularités observées lors de l’inventaire de ses œuvres après sa mort laissent aussi entrevoir que certaines d’entre elles ont pu être extraites de sa maison.

Réserves sur la validité de la thèse

Cependant, la thèse de Salerno n’a pas encore reçu de validation académique formelle. Selon des sources, elle est « indépendante, affiliée à un ‘centre d’études’ appelé ‘Musée Michelangelo’ dont il n’existe aucune trace officielle ». Bien que son travail ait été reconnu par le Vatican lors des célébrations des 550 ans de Michel-Ange, son approche soulève des questions.

Une nouvelle attribution

En plus de ces révélations, Valentina Salerno a également trouvé des documents qui lui permettent d’attribuer un buste du Christ-Sauveur, situé dans la basilique Sant’Agnese de Rome, à Michel-Ange, jusqu’ici considéré comme d’auteur inconnu. Cette attribution relance les spéculations sur la légende du maître du Quattrocento.

Parallèlement, une campagne de restauration de cinq semaines pour la fresque du Jugement Dernier, qui orne la Chapelle Sixtine, a récemment débuté, ravivant ainsi l’intérêt pour l’œuvre de Michel-Ange.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *