Les poteaux de rugby du stade de Périgueux, en Dordogne. (EMMANUEL CLAVERIE / RADIO FRANCE)





Incidents de rugby en Aveyron

Un joueur de rugby est actuellement entre la vie et la mort après avoir subi de graves blessures à la tête lors d’un match amateur dimanche dernier. L’auteur de l’agression a été placé en garde à vue.

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Les poteaux de rugby du stade de Périgueux, en Dordogne.
Les poteaux de rugby du stade de Périgueux, en Dordogne. (EMMANUEL CLAVERIE / RADIO FRANCE)

La Fédération française de rugby (FFR) a annoncé à Franceinfo, le mardi 24 février, qu’elle « se portera partie civile » après qu’un joueur a été violemment frappé, entraînant de graves blessures par un autre joueur durant un match en Aveyron. Les faits se sont déroulés lors d’une rencontre de réserve entre Sévérac d’Aveyron et l’Entente Maureilhan-Montady, un club de l’Hérault.

Toujours dans le coma, un joueur de 23 ans de Sévérac a reçu un coup de poing d’un joueur de Maureilhan-Montady pendant le match, mettant son pronostic vital en danger. L’agresseur a été placé en garde à vue pour des « violences volontaires ayant entraîné une incapacité supérieure à huit jours dans une enceinte sportive ».

La FFR a publié un communiqué pour condamner fermement l’acte insensé et inadmissible survenu durant cette rencontre. « De tels gestes n’ont absolument pas leur place sur un terrain de rugby. La FFR adresse ses pensées les plus sincères et son soutien total au joueur victime, actuellement dans le coma, ainsi qu’à sa famille, ses proches et à l’ensemble du club de l’US Sévérac. » De plus, la fédération a prévu de mettre en place une cellule d’écoute.

En plus des actions pénales, la FFR a assuré que « des mesures exemplaires seront prises à la hauteur de la gravité des faits ». L’arbitre de la rencontre a soumis un rapport détaillé à la commission de discipline régionale. Joël Castany, président de la ligue Occitanie de rugby, a exprimé son indignation en qualifiant l’incident d’agression. « Ce n’est pas un acte de rugby. Frapper dans ces conditions, ce n’est pas le rugby. Nous sommes la malheureuse éponge des travers de la société. Il y a de l’émotion, je suis très touché. Quelle image renvoie-t-on ? » a-t-il déploré.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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