Le fils de la princesse héritière de Norvège accusé de violations sexuelles. El título no debe






Procès de Marius Borg Hoiby

À l’ouverture de son procès mardi, Marius Borg Hoiby, fils de la princesse héritière Mette-Marit, accusé de quatre viols, a plaidé non coupable. Son procès se déroule au moment où le monde découvre, via les « Epstein files », la relation complice de la princesse avec le délinquant sexuel américain.

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Détails sur le procès

Marius Borg Hoiby, surnommé le prince « bonus » en Norvège, fait l’objet de 38 chefs d’accusation, remontant pour certains à 2018. Il est, entre autres, accusé de viol sur quatre femmes alors qu’elles étaient endormies ou en état d’ébriété. Des viols qu’ils auraient en partie filmés. Son procès s’est ouvert mardi 3 février à Oslo. Inexpressif, portant des lunettes épaisses et des boucles d’oreille, il a plaidé non coupable en marmonnant.

Marius Borg Hoiby avait été arrêté le 4 août 2024, soupçonné d’avoir agressé sa compagne la nuit précédente. Il avait alors déclaré avoir agi « sous l’influence de l’alcool et de la cocaïne après une dispute », en précisant souffrir de « troubles mentaux » et de problèmes de dépendance à la drogue.

Né d’une relation antérieure au mariage de sa mère avec le prince héritier de Norvège, Marius Borg Hoiby encourt jusqu’à 16 ans de prison s’il est reconnu coupable. Voici ce qu’a déclaré le prince héritier Haakon concernant son beau-fils : « Marius Borg Hoiby ne fait pas partie de la famille royale. À cet égard, il est indépendant, mais bien sûr, nous nous soucions de lui. Il est un membre important de notre famille et il est citoyen norvégien. À ce titre, il a les mêmes responsabilités que tout le monde, mais aussi les mêmes droits ».

Le jeune homme de 29 ans a été de nouveau arrêté dimanche soir sur la base de nouveaux soupçons : atteinte à l’intégrité physique, menaces avec un couteau et violation d’une interdiction de contact. Il a été placé en détention provisoire pour quatre semaines à la demande de la police, « en raison du risque de récidive ». Il a jusqu’à présent nié les faits les plus graves. Il est également poursuivi pour des violences physiques et psychologiques contre d’ex-compagnes, ainsi que pour une infraction à la législation sur les stupéfiants.

Au total, sept personnes sont considérées comme des victimes présumées. Leur identité est protégée, à l’exception de Nora Haukland, mannequin et influenceuse, qui s’est exprimée publiquement sur des violences qu’elle dit avoir subies entre l’été 2022 et l’automne 2023, alors qu’ils entretenaient une relation.

Le procès, qui se déroulera jusqu’au 19 mars, s’annonce très médiatisé d’autant que la mère de l’accusé, la princesse de Norvège, apparaît plus de 1.000 fois dans les derniers documents publiés vendredi par le ministère américain de la Justice concernant le délinquant sexuel, Jeffrey Epstein.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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