Cyberharcèlement des candidats de télé. El título no debe incluir ningún código HTML o






Prévention contre le harcèlement des candidats à des émissions de télé-réalité

Alors que les propos haineux se multiplient à l’égard des candidats de télé-crochets ces dernières années, les chaînes de télé et sociétés de production ont été réunies lundi 2 février à l’appel du régulateur de l’audiovisuel pour mieux prévenir ces situations.

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Le PNLH et l'Arcom seront particulièrement vigilants en cas de messages de haine ou de cyberharcèlement
Le PNLH et l’Arcom seront « particulièrement vigilants » en cas de « messages de haine ou de cyberharcèlement, en particulier à connotation sexiste, raciste, antisémite, homophobe ou transphobe ».
Photo d’illustration. (PHILIPPE TURPIN / PHOTONONSTOP / AFP)

La justice et le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, ont réuni, lundi 2 février, les chaînes télé et sociétés de production pour appeler « à la mobilisation » contre le harcèlement et le cyberharcèlement de candidats à des émissions de divertissement. Le pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) et l’Arcom seront « particulièrement vigilants » en cas de « messages de haine ou de cyberharcèlement, en particulier à connotation sexiste, raciste, antisémite, homophobe ou transphobe », ont-ils indiqué dans un communiqué commun.

Ils veilleront aussi à ce que « les plateformes soient réactives en cas de signalement, et à ce que les auteurs fassent l’objet d’enquête et, le cas échéant, de poursuites pénales », s’engagent les deux institutions. Ces dernières années, les propos haineux se sont multipliés à l’égard de candidats.

Il y a un an par exemple, la société de production de la « Star Academy », SOS Racisme et La Maison des potes avaient déposé plainte après des messages racistes en ligne envers Ebony Cham, une des deux finalistes du télé-crochet de TF1. En 2025 également, M6 s’était fendue d’un message sur Instagram appelant à la « bienveillance » et au « respect », soulignant que « le cyberharcèlement est puni par la loi », après des critiques sur des participants à « Mariés au premier regard ».

La réunion de lundi a été organisée après plusieurs alertes « sur le harcèlement, en particulier en ligne, que subissent de manière récurrente les candidats à des émissions de divertissement », expliquent l’Arcom et le PNLH. Les chaînes et les producteurs « déploient d’ores et déjà des actions concrètes de sensibilisation et d’accompagnement des candidats ciblés par ces messages », reconnaissent-ils.

Ces acteurs ont pris « l’engagement de mieux prévenir ces situations et mieux aider les candidats victimes de harcèlement et cyberharcèlement », rapportent-ils. Miss France 2026, Hinaupoko Devèze, bénéficie notamment d’un accompagnement inédit, après le cyberharcèlement subi par la sortante Angélique Angarni-Filopon, en raison de son origine et son âge, 35 ans. Elle avait même pensé à renoncer à son titre.

La lauréate de 2026 et les prochaines Miss France bénéficieront du « marrainage » d’une ancienne reine de beauté, avaient annoncé en décembre TF1 et la société Miss France.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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