Des passagers d'Air Force One descendent sur le tarmac de la base aérienne Andrews, le 20 janvier 2026, après un demi-tour de l'avion présidentiel. (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)






Incident avec Air Force One

Le président américain s’est envolé pour le Forum économique de Davos après avoir changé d’appareil.

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Des passagers d'Air Force One descendent sur le tarmac de la base aérienne Andrews, le 20 janvier 2026, après un demi-tour de l'avion présidentiel.
Des passagers d’Air Force One descendent sur le tarmac de la base aérienne Andrews, le 20 janvier 2026, après un demi-tour de l’avion présidentiel. (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

L’avion Air Force One du président américain Donald Trump a été forcé de faire demi-tour, dans la soirée du mardi 20 janvier, à cause d’un « problème électrique mineur », a annoncé la Maison Blanche. Cet incident a été signalé peu après le départ du dirigeant américain pour Davos. Parti à 21h34 de la base aérienne Andrews, près de Washington, Air Force One s’y est posé à nouveau à 23h07 après s’être dérouté « par mesure de précaution », selon la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Selon des journalistes se trouvant à bord de l’appareil, les lumières à l’intérieur de l’habitacle se sont brièvement éteintes quelques instants après le décollage.

Donald Trump et son entourage ont dû changer d’avion pour se rendre au Forum économique mondial dans les Alpes suisses, où le président doit notamment échanger avec les dirigeants européens au sujet du Groenland. Donald Trump a régulièrement exprimé son mécontentement au sujet d’Air Force One, terme générique désignant les deux vieillissants Boeing 747-200B de la flotte présidentielle, entrés en service au début des années 1990 sous George H.W. Bush. Face au retard de livraison des deux Boeing 747-8 commandés pour les remplacer, Donald Trump avait dit l’an dernier « chercher une alternative » à l’avionneur américain.

Le président américain s’est vu offrir un Boeing 747-8 par le Qatar pour la flotte présidentielle, mais l’appareil n’est pas entré en service à ce jour et ce don a suscité de vives réserves tant en matière de probité que de sécurité.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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