Des milliers d'agriculteurs manifestent contre l'accord UE. El título no debe incluir ningún






Manifestation d’agriculteurs à Strasbourg contre l’accord UE-Mercosur

Des milliers d’agriculteurs et des centaines de tracteurs sont à Strasbourg ce mardi 20 janvier pour une manifestation d’ampleur devant le Parlement européen. Ils protestent contre l’accord UE-Mercosur et resteront mobilisés jusqu’au 21 janvier. Les eurodéputés se prononceront sur la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne.

Cette mobilisation représente une démonstration de force, car il s’agit de la dernière chance pour tenter de faire plier les dirigeants européens. Jusqu’à 700 tracteurs venus de France et de toute l’Europe sont attendus devant le Parlement européen afin de s’opposer à l’accord de libre-échange UE-Mercosur. Ce traité entre l’UE et les pays d’Amérique latine suscite la colère d’une partie de la profession, notamment des éleveurs, en raison d’une concurrence jugée « déloyale » à cause des normes beaucoup plus permissives en jeu en dehors de l’UE.

Échauffourées et tensions

14h40. Des échauffourées ont éclaté devant le Parlement européen. Des manifestants ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre, poussant les CRS à répondre avec des gaz lacrymogènes et un camion canon à eau.

15h00. Les affrontements ont duré environ vingt minutes avant de prendre fin, laissant place à un retour au calme devant le bâtiment. Malheureusement, ces événements illustrent la montée des tensions entre les agriculteurs et les forces de l’ordre.

Les appels à l’action

12h43. Mercredi 21 janvier, les eurodéputés voteront lors de la séance plénière sur la pertinence de saisir la Cour de justice de l’Union européenne pour contester ou vérifier la conformitié de l’accord avec les traités européens. La profession agricole a choisi cette date symbolique, anticipant une nuit sur place et un maintien des actions de protestation.

Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, fait entendre sa voix au micro : « Le traité a été signé, mais il n’est pas question de renoncer. Nous espérons que les eurodéputés saisiront la Cour de justice de l’UE ». Il met en avant l’inquiétude concernant la réciprocité des échanges commerciaux, en soulignant que 1 % des produits importés en Europe sont contrôlés, ce qui laisse place à des normes hétérogènes.

Affrontements et témoignages

Les témoignages des membres de la profession agricole se multiplient. Par exemple, un agriculteur du Lot-et-Garonne souligne que « nous allons importer des volailles élevées avec des normes qui ne représentent pas 30 % de celles auxquelles nous faisons face. »

Les responsables syndicaux prennent la parole, avertissant que l’agriculture française ne doit pas devenir une variable d’ajustement face aux accords commerciaux mondiaux. Frustration et colère se mêlent alors que les agriculteurs exigent des conditions équitables.

11h36. Les premiers tracteurs font leur apparition dans Strasbourg, klaxonnant bruyamment en empruntant le boulevard de Dresde. La FDSEA du Bas-Rhin a annoncé la venue d’environ 700 engins.

Mobilisation citoyenne et politique

11h00. Entre 4.000 et 5.000 agriculteurs ont convergé vers Strasbourg. En parallèle, des personnalités politiques telles que Laurent Wauquiez soutiennent la mobilisation, appelant à un soutien ferme contre l’accord UE-Mercosur.

Le cortège, qui s’étend sur plusieurs centaines de mètres, illustre une mobilisation sans précédent. Les routes autour du quartier du Wacken sont partiellement bloquées, affectant la circulation dans toute la ville.

8h30. Pendant ce temps, les forces de l’ordre sont déployées en nombre impressionnant aux abords du Parlement européen, tentant d’anticiper d’éventuels débordements.

Ce rendez-vous met en lumière un enjeu fondamental pour l’avenir de l’agriculture européenne, alors que les signataires politiques tels qu’Ursula von der Leyen continuent de défendre l’accord controversé.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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