Procès des assistants parlementaires du FN : "Une défense solide" selon l'avocat du parti.. El






Procès des assistants parlementaires du FN

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Marine Le Pen à son arrivée à la cour d'appel de Paris, le 3 février 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)
Marine Le Pen à son arrivée à la cour d’appel de Paris, le 3 février 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

Particulièrement attendues, les peines requises dans l’affaire des assistants parlementaires du FN sont tombées mardi en fin d’après-midi. Le ministère public n’a pas réclamé l’exécution immédiate de la peine d’inéligibilité, très scrutée par la patronne du parti d’extrême droite.

Ce qu’il faut savoir

[Ce direct est maintenant terminé.]

Après onze jours de débats devant la cour d’appel de Paris, les deux avocats généraux, Stéphane Madoz-Blanchet et Thierry Ramonatxo, représentant le ministère public, ont prononcé leurs réquisitions. Mardi 3 février, l’avocat du Parlement européen, Patrick Maisonneuse, a déclaré:
« Tant qu’il n’y a pas la décision de la Cour, la décision du tribunal est maintenue, avec notamment une exécution provisoire. Nous verrons ce qui est décidé par la Cour d’appel au mois de mai ou de juin. »

  • Pas de peine d’exécution provisoire requise contre Marine Le Pen. Le ministère public a demandé une peine de quatre ans de prison, dont un an de prison ferme avec aménagement sous bracelet électronique et trois ans avec sursis. Une amende de 100 000 euros et une peine d’inéligibilité de cinq ans ont également été requises.
  • Des réquisitions conformes à la première instance pour Julien Odoul. Une peine de huit mois de prison avec sursis a été requise, ainsi qu’une peine complémentaire d’un an d’inéligibilité.
  • « Dès lors que l’organisation est structurée, le système existe. » Selon Thierry Ramonatxo, « au terme de trois semaines, l’audience révèle une organisation frauduleuse afin de financer le FN, un système pensé afin de détourner des fonds publics, au mépris des règles de probité et de fonctionnement public. »
  • Marine Le Pen ne s’est pas exprimée après les réquisitions. Présente dans la salle d’audience, elle a décidé de ne pas prendre la parole, bien consciente que son avenir politique est en jeu.
  • Un « système généralisé » réfuté par Marine Le Pen. Interrogée, elle a nié l’existence de tout « système de détournement ».
  • Condamnée en première instance. Marine Le Pen est à nouveau jugée après sa condamnation à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans ferme aménageables.

Dans le procès en appel, le ministère public a requis une peine d’un an de prison ferme avec aménagement sous bracelet électronique et trois ans avec sursis à l’encontre de Marine Le Pen, ainsi que 100 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité de cinq ans.

Aurora à propos des réquisitions également portées contre d’autres membres du RN, tels que Louis Aliot et Nicolas Bay, qui ont également fait l’objet de demandes similaires. Les avocats généraux n’ont toutefois pas réclamé l’exécution provisoire de ces peines, permettant ainsi à l’ancienne candidate à la présidence de se présenter potentiellement aux élections de 2027.

Ce procès a attiré une attention significative, illustrant les controverses autour de l’utilisation des fonds publics et des aides parlementaires dans les affaires politiques.



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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