Selon Homayoun Falakshahi, chef de l’analyse pétrolière du cabinet Kpler interrogé sur France Inter, cela représente « un peu plus d’un jour de consommation mondiale ».

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Un grand écran affiche les mouvements des navires dans le détroit d'Ormuz sur un site web de suivi maritime, le 4 mai 2026. (- / AFP)
Un grand écran affiche les mouvements des navires dans le détroit d’Ormuz sur un site web de suivi maritime, le 4 mai 2026. (- / AFP)

Environ « 120 millions de barils » de pétrole sont encore « coincés » dans le détroit d’Ormuz au Moyen-Orient, déclare vendredi 19 juin sur France Inter Homayoun Falakshahi, le chef de l’analyse pétrolière du cabinet Kpler, après la signature de l’accord entre l’Iran et les États-Unis qui ouvre un nouveau cycle de négociations. Cette quantité de barils représente « un peu plus d’un jour de consommation mondiale« , affirme Homayoun Falakshahi.

Les États-Unis ont annoncé jeudi la levée de leur blocus des ports iraniens. Des navires ont pu franchir le détroit d’Ormuz. Mais selon l’agence de vérification de Radio France, 788 navires sont toujours dans le golfe Persique.

D’après Homayoun Falakshahi, « la grosse question c’est ‘est-ce que des pétroliers vides vont prendre le risque de re-rentrer ?’ Il faudra deux à trois mois avant de retrouver un trafic totalement normal dans le détroit d’Ormuz« , estime l’analyste.