Didier Deschamps avait lancé Antoine Griezmann en mars 2014 et Lucas Hernandez en mars 2018, à moins de trois mois du Mondial. (AFP)





Derniers préparatifs pour le Mondial 2026

Les Bleus disputent leur dernier match, dimanche contre la Colombie, un peu plus de deux mois avant la liste et le rassemblement en vue du Mondial 2026 fin mai. Publié le . Temps de lecture : 7 min.


Didier Deschamps avait lancé Antoine Griezmann en mars 2014 et Lucas Hernandez en mars 2018, à moins de trois mois du Mondial. (AFP)
Didier Deschamps avait lancé Antoine Griezmann en mars 2014 et Lucas Hernandez en mars 2018, à moins de trois mois du Mondial. (AFP)

Derniers tests grandeur nature pour Didier Deschamps. Le sélectionneur des Bleus dirige son dernier match avant sa très attendue liste de la mi-mai, qui dévoilera l’identité des joueurs qui feront le déplacement en Amérique du Nord pour la Coupe du monde (du 11 juin au 19 juillet). Face à la Colombie, dimanche 29 mars, il a d’ores et déjà annoncé qu’il ferait tourner et donnerait du temps de jeu au maximum de joueurs possibles.

En réalité, les contours de son onze de base et même de son groupe se dessinent déjà largement. S’il ne change pas son dispositif en 4-2-3-1, l’une des rares incertitudes concerne le poste de latéral gauche, où Théo Hernandez n’a pas rassuré face au Brésil (2-1). Resté sur le banc jeudi, Lucas Digne a l’occasion de rappeler sa fiabilité à ce poste.

Une question se pose toujours par rapport à l’identité du duo de milieux de terrain. Aurélien Tchouameni est un homme de base de Didier Deschamps. Il a été associé à Adrien Rabiot jeudi, en l’absence de Manu Kone. N’Golo Kanté devrait cette fois disposer de minutes pour s’exprimer contre la Colombie. Devant, Rayan Cherki, Randal Kolo Muani, Marcus Thuram, Désiré Doué ou encore Maghnes Akliouche ont un coup à jouer dans un secteur hyper-concurrentiel. Mais la situation était bien plus floue il y a quatre ans pour le dernier Mondial.

2022 : entre flou et absences handicapantes

L’édition 2022 avait été spéciale. Décalée entre novembre et décembre pour éviter les fortes chaleurs du Qatar, mais en pleine saison de clubs, la compétition avait connu une approche inédite. Le dernier rassemblement avait été fixé en septembre, moins de deux mois avant le tournoi, et les matchs amicaux avaient cédé leur place à la Ligue des nations. Malgré un succès contre l’Autriche (2-0), c’est sur une note inquiétante que les Bleus avaient bouclé la fenêtre internationale, surclassés par le Danemark (0-2).

Didier Deschamps avait été contrait au bricolage à cause des très nombreuses blessures de ses cadres. Difficile de tester une alchimie sans Paul Pogba, Karim Benzema ou encore N’Golo Kanté. Seuls cinq titulaires de ce match de Ligue des nations contre le Danemark l’étaient encore pour le choc contre la même sélection au Qatar (2-1), lequel avait permis à Deschamps de trouver sa recette, en pleine compétition (Dayot Upamecano, Aurélien Tchouameni, Antoine Griezmann, Olivier Giroud et Kylian Mbappé).

Les deux mois séparant le dernier rassemblement et le Mondial n’avaient pas permis à la cascade de blessures de s’arrêter. Tous potentiels titulaires, Paul Pogba, N’Golo Kanté, Presnel Kimpembe, Karim Benzema, Christopher Nkunku puis Lucas Hernandez avaient déclaré forfait. Cela n’avait pas empêché l’équipe de France de se hisser jusqu’en finale et d’effleurer
FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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