Guerre au Moyen-Orient : "La négociation est essentielle", affirme le porte. El título no debe






Situation des réfugiés au Liban

Selon le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés, il y a presque 100.000 personnes qui ont trouvé refuge dans près de 400.000 abris collectifs mis à disposition par les autorités libanaises. Ces chiffres vont s’accroître dans les heures qui viennent.

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Une tente du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés, ici à la frontière entre l'Afghanistan et l'Iran en novembre 2025. (MOHSEN KARIMI / AFP)
Une tente du Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés, ici à la frontière entre l’Afghanistan et l’Iran en novembre 2025. (MOHSEN KARIMI / AFP)

Tarik Argaz, chargé de communication du Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) pour la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), a appelé vendredi 6 mars sur franceinfo à un « cessez-le-feu » immédiat, alors que les hostilités impliquant l’Iran, Israël et les États-Unis aggravent une crise humanitaire majeure dans la région. « Il faut vraiment revenir à la table des négociations. On appelle à une désescalade et à la protection des civils », ajoute-t-il.

Au Liban, il y a presque 100.000 personnes qui ont trouvé refuge dans près de 400.000 abris collectifs mis à disposition par les autorités libanaises, indique Tarik Argaz. « 37.000 personnes », des Syriens « avec une minorité de Libanais », ont traversé la frontière du Liban « vers la Syrie », précise-t-il. « On sait que ces chiffres vont s’accroître dans les heures qui viennent. »

Le représentant du HCR a précisé que l’agence onusienne avait déjà distribué plus de 65.000 articles de secours, dont des matelas, des couvertures et du matériel pour 128 abris collectifs capables d’accueillir environ 20.000 personnes affectées. « On va intensifier encore l’aide humanitaire », a-t-il insisté.

Selon lui, la situation demeure extrêmement tendue au Liban, qui abritait déjà des centaines de milliers de réfugiés syriens. Une partie d’entre eux cherche désormais à rentrer en Syrie en raison de « l’intensité et de l’ampleur des attaques », précise Tarik Argaz. Les combats et les bombardements risquent également de « freiner la circulation de l’aide humanitaire », avertit le responsable, renouvelant l’appel du HCR à une désescalade.

« La solidarité et le soutien international sont extrêmement nécessaires maintenant pour subvenir aux besoins des Libanais, mais aussi des communautés réfugiées dans le pays », a-t-il déclaré, craignant qu’une poursuite des tensions puisse entraîner « une réduction de l’aide humanitaire ».



FONTE

By Julien Moreau

Je suis journaliste et rédacteur en chef basé en France, avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des médias. Je travaille actuellement comme rédacteur pour un média d’information en langue française, spécialisé dans l’actualité nationale et internationale. Mon objectif est de proposer une information rigoureuse, claire et vérifiée, au service des lecteurs.

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